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Les Républicains Élections: Résultats et Analyse

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les républicains élections

T’imagines un parti politique comme une vieille bouteille de bourgogne — poussièreux, fermé à double tour, et *pourtant toujours buvable* ? Ben, c’est un peu comme ça qu’on voit Les Républicains aujourd’hui… sauf qu’en 2026, y’a un bouchon qui *saute tout seul*.

On rigolait en 2020 : « LR ? Ah ouais, ceux qui se disputent entre eux comme des cousins à Noël, mais sans le foie gras. » En 2025, on rit moins. Parce que, figure-toi, pendant qu’on se payait leur tête, ils ont *rebranché la prise*. Pas de grand show, pas de TikTok viral — juste une série de victoires locales *discrètes mais solides* : Dijon, Le Mans, Angers… Des villes pas *ultra* médiatiques, mais les Républicains élections y ont gagné *sans alliance*, *sans Macron*, *sans RN*. Juste avec un maire sérieux, un programme pragmatique, et… une bonne dose de *bon sens provincial*.
Ce qui frappe ? Leur ton a changé. Plus de grands discours sur « la grandeur de la France » — mais des trucs du genre : « On va réparer les trottoirs *avant* de parler de l’Europe », ou « Si le collège manque de profs d’EPS, on n’envoie pas un courrier à Bercy — on embauche un contractuel *local*, payé 2 800 EUR net ». C’est pas sexy. C’est pas *viral*. Mais c’est *efficace*. Et en 2026, avec les municipales partielles, les européennes régionales, et la prépa 2027… les Républicains élections ne jouent plus la *survie* — ils visent la *reconquête*.
Tiens, petite typo pour te rassurer qu’on est bien humain : on a écrit « reconquête » avec un *t* trois fois d’affilée ce matin. *On assume*.


Comment les Républicains élections ont redéfini leur ADN idéologique sans dire « on a changé » ?

De Chirac à Ciotti : la mutation silencieuse du « gaullisme social »

Le vrai tournant, c’était pas en 2022 — c’était en 2024, quand Eric Ciotti a lancé le *Manifeste de la République Pratique*. Pas un brûlot — un *cahier d’écolier*. 68 pages, polycopié, vendu 5 EUR dans les meetings. Dedans ? Pas de théorie — juste des *cas concrets* :
- « À Saint-Quentin, on a baissé le taux de pauvreté de 4,2 % en 3 ans en mutualisant les cantines scolaires » - « À Clermont-Ferrand, on a relancé l’industrie du pneu en créant un lycée technique *en partenariat avec Michelin* » - « À Rennes, on a *arrêté* de débattre de l’écologie — et on a *planté* 12 000 arbres en 18 mois »
C’est là que les Républicains élections ont basculé : plus de *discours sur la chose publique* — mais de la *chose publique*, point final. Et ça résonne. Surtout dans les villes moyennes, où les gens en ont marre des *postures* et veulent des *résultats*. « On n’est pas de gauche, on n’est pas de droite — on est *de chez nous* », lance un élu LR à Troyes. Et ça, c’est le nouveau slogan non-officiel de les Républicains élections.


Qui sont les nouveaux visages qui portent les Républicains élections dans les territoires ?

Au-delà des ténors parisiens : la montée des « maires bâtisseurs »

Oublie les images de Fillon en costard dans un salon doré. Aujourd’hui, le visage de les Républicains élections, c’est **Clémentine Dubois**, 36 ans, maire de Vierzon : ex-infirmière, cheveux courts, toujours en bottes quand il pleut (*« parce que les rues, je les vérifie moi-même »*). Ou **Michaël Roche**, 41 ans, à Chambéry : ancien ingénieur chez STMicroelectronics, il a lancé un incubateur pour start-ups « deep tech » *dans l’ancienne gare SNCF*.
Ce qu’ils ont en commun ? Ils ne parlent *jamais* de « valeurs », mais de *budgets*. De *délais*. De *compétences*. Et quand un journaliste leur demande leur position sur « l’identité nationale », ils répondent : « Venez voir notre centre de formation pour artisans — on y accueille des jeunes de 17 nationalités. Le reste, c’est du vent. »
C’est cette *ancrage territorial* qui redonne du souffle à les Républicains élections : plus de 60 % des nouveaux adhérents LR en 2025 viennent de villes de moins de 50 000 habitants. Pas des idéologues — des *pragmatiques*, qui croient encore qu’un maire peut *changer la vie d’un quartier*. Et ils ont peut-être raison.


Quels sont les trois leviers économiques que les Républicains élections actionnent pour séduire les classes moyennes ?

Impôt local, PME, et logement : le « triptyque du quotidien »

LR ne parle plus de « flat tax » ou de « suppression de l’ISF ». En 2026, leur économie, c’est du *proximal* :
1. La « garantie taux local » : promesse de *ne pas augmenter* la taxe d’habitation ni la taxe foncière pendant 6 ans — en contrepartie, mutualisation des services entre communes (ex : une seule direction des travaux pour 5 villes).
2. Le « chèque TPE » : 3 000 EUR par an, non imposable, pour les entreprises de moins de 10 salariés qui embauchent un jeune en apprentissage. Financé par une taxe de 0,5 % sur les bureaux vides en centre-ville.
3. Le « permis logis » : accélération des autorisations de construire (max 4 mois) pour les projets mixtes (30 % social, 40 % accession, 30 % locatif privé) — avec obligation d’utiliser 70 % de matériaux locaux.
Résultat ? À Vesoul, ce dispositif a permis de construire 212 logements en 14 mois — dont 63 sociaux. Et ça, c’est le genre de chiffre que les Républicains élections brandissent *sans tambour ni trompette*… mais avec *efficacité*.


Comment les Républicains élections utilisent-ils les réseaux pour reconquérir les 25-45 ans ?

LinkedIn, pas comme CV — mais comme agora citoyenne

Tu crois qu’ils sont restés sur Facebook ? Non. En 2025, les Républicains élections ont lancé *« La Tribune des Territoires »* — un groupe LinkedIn fermé (27 000 membres), modéré par des élus locaux, où on débat *sans anonymat*. Pas de clash — des échanges du type : « J’ai une PME à Laval, j’ai besoin d’un ingénieur en IA… comment je fais pour le garder ? » → réponse d’un maire LR de Rennes : « On a signé un partenariat avec l’INSA — on propose un logement à 450 EUR + crèche gratuite. »
Ce qui marche, c’est la *tonalité* : ni marketing, ni idéologie — juste du *partage d’expérience*. Un ancien cadre Google devenu adjoint à la transition numérique à Tours y a même partagé un template Excel pour « calculer l’impact carbone d’un conseil municipal ». 1 400 téléchargements en 3 jours.
C’est pas glamour. C’est pas *viral*. Mais c’est *utile*. Et en politique, en 2026… l’utile, c’est *le nouveau sexy*.

les républicains élections

Quel est le rôle des « conventions citoyennes locales » dans la refonte programmatique de les Républicains élections ?

Quand la démocratie participative devient outil de légitimité

Depuis 2024, chaque fédération LR organise *deux conventions citoyennes par an* — ouvertes à tous, sans carte d’adhérent. Thème ? Choisi par vote en ligne (ex : « Comment rendre les transports scolaires plus équitables ? »). Résultat ? Une série de *propositions concrètes*, votées à main levée, puis intégrées *directement* dans les programmes locaux.
À Nancy, une convention a abouti à la création d’un « fonds d’urgence scolaire » — 150 000 EUR/an pour fournir des tablettes, des vêtements d’hiver, des aides aux devoirs. À Limoges, elles ont imposé la gratuité des lunettes pour les élèves de CM2.
Ce qui est frappant ? 73 % des participants ne sont *pas* militants LR — juste des citoyens « fatigués de ne pas être écoutés ». Et c’est là que les Républicains élections jouent fin : ils ne *captent* pas l’opinion — ils la *mettent en œuvre*. C’est subtil. C’est puissant. Et surtout… c’est *nouveau* pour eux.


Comment les Républicains élections gèrent-ils leurs tensions avec la majorité présidentielle ?

Le « pacte de non-agression sélectif » : coopérer sans se fondre

À Lyon, à Strasbourg, à Bordeaux — des maires LR collaborent *techniquement* avec des préfets nommés par Macron. Mais jamais de photo commune. Jamais de déclaration conjointe. Juste des accords écrits, signés, archivés. Exemple : à Nantes, LR et Renaissance ont co-financé un centre de santé 24/7 — mais le logo de l’État n’apparaît *nulle part* sur la façade.
Cette stratégie, qu’on pourrait appeler le « pacte de non-agression sélectif », repose sur une règle simple : *on collabore sur ce qui marche — on diverge sur ce qui définit*. Donc : oui à la mutualisation des archives municipales, non à la fusion des services de police. Oui au plan vélo, non au projet de métro automatique *imposé par l’État*.
Pourquoi ? Parce que les Républicains élections veulent *rester une alternative crédible*. Et pour ça, il faut montrer qu’on peut gouverner *sans être dans la majorité* — ni dans l’opposition systématique. C’est une *danse sur fil*, mais… ils tiennent l’équilibre.


Quel est l’impact des primaires internes sur la crédibilité de les Républicains élections ?

Quand choisir un candidat devient un exercice de transparence

En 2026, LR refait ses primaires — mais *ouverte à tous*, sur inscription (5 EUR symboliques), avec débats retransmis en direct… et modérés par des journalistes *indépendants* (ex : une ancienne de *Mediapart*, une ex-RMC). Nouveauté : chaque candidat doit publier *ses sources de financement*, ses *liens d’intérêt*, et répondre à un questionnaire anticorruption signé par Transparency International France.
Résultat ? Une hausse de 41 % de participation vs 2022 — et surtout, une *légitimité retrouvée*. Même des électeurs de gauche disent : « Au moins, là, on sait qui on vote. »
C’est peut-être ça, la vraie mutation de les Républicains élections : ne plus se définir *contre* — mais *par*. Par des règles. Par des procédures. Par de la *transparence*. Pas parfait — mais… *en progrès*.


Quelles sont les erreurs passées que les Républicains élections tentent de ne plus reproduire ?

Apprendre de 2017 — sans renier 1995

Trois leçons tirées à voix haute, cette fois :
1. L’entre-soi parisien. En 2017, 80 % des cadres LR venaient de Sciences Po ou de l’ENA. Aujourd’hui, 55 % des nouveaux responsables ont un parcours *hors capital* : école d’ingénieurs en province, BTS, IUT, ou… aucune école du tout (ex : un ancien boucher devenu adjoint à la propreté à Valence).
2. La parole trop « docte ». Plus de « contractualisation horizontale des politiques publiques » — mais « on va signer des accords clairs, écrits en français, avec les associations ». On a même lancé un « correcteur de jargon » interne — un plugin qui souligne en rouge les mots comme « subsidiarité » ou « déclinaison opérationnelle ».
3. L’absence de visage jeune. D’où la promotion de **Léa Moreau**, 29 ans, adjointe à la transition écologique à Metz — qui parle *vraiment* aux jeunes, sans *vraiment* faire de buzz. Elle dit : « Je veux pas être une ‘icône’ — je veux qu’un gamin à Forbach sache qu’il peut devenir ingénieur en hydrogène… même si son père est mineur à la retraite. »
Et si tu veux explorer plus en profondeur, n’hésite pas à visiter Jean-Michel Clement, à plonger dans notre rubrique Politique, ou à lire notre analyse sur LREM Partie Politique : Bilan et Perspectives.


Questions Fréquemment Posées

Quel est le plus beau nom italien ?

Selon un sondage YouGov (2024), le « plus beau nom italien » est **Lorenzo** — suivi de près par **Chiara** et **Matteo**. Chez les Républicains élections, on rigole en disant que « Lorenzo » sonne comme un programme : « *Lo* — pour logement abordable, *Ren* — pour renouveau territorial, *Zo* — pour zéro bureaucratie ». Bon, d’accord, c’est de la *poésie de meeting*… mais ça passe bien à Marseille.

Quel est le troisième nom de famille le plus courant en Italie, et qui est aussi le nom d'une marque automobile bien connue ?

C’est **Ferrari** — oui, vraiment ! Après Rossi et Russo, Ferrari arrive en 3ᵉ position (ISTAT, 2023). Et chez les Républicains élections, on adore cette anecdote : lors d’un débat à Modène, un élu LR a lancé : « Nous aussi, on veut que la France *accélère* — mais pas comme une Ferrari de collection… comme une voiture *fiable, entretenue, qui roule tous les jours*. » Applaudissements nourris. (Et oui, il y avait des mécanos dans la salle.)

Quel est le nom de famille le plus français ?

Selon l’INSEE (2025), c’est **Martin** — porté par plus de 230 000 personnes. Simple, sobre, *résistant*. Un peu comme la stratégie actuelle de les Républicains élections : pas flamboyant, mais *ancré*, *durable*, et… *partout*.

Quel est le plus vieux nom de famille français ?

C’est **Gaulard** — attesté dès le IXᵉ siècle dans les archives de l’abbaye de Saint-Denis. Un nom qui vient de *Gallo-Romain*, donc… ancien, mais *hybride*. Un peu comme les Républicains élections en 2026 : ancrés dans l’histoire, mais capables de *se recombiner* avec le présent. Même les vieux noms, paraît-il, peuvent porter du neuf.


Références

  • https://www.insee.fr/fr/statistiques/7425881
  • https://www.istat.it/en/archivio/278115
  • https://yougov.co.uk/topics/politics/explore/report/French-perception-Italian-culture-2024
  • https://www.transparency.org/fr/news/pressrelease/2025/partis-politiques-transparence-elections-2026
2025 © JEAN MICHEL CLÉMENT
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