LREM Partie Politique: Bilan et Perspectives

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Mais enfin, c’est quoi cette « République en Marche » aujourd’hui — un parti endormi, un fantôme, ou juste… en pause café ?
Alors, sérieux — t’as déjà vu une machine électorale aussi puissante en 2017 se transformer, en à peine huit ans, en une espèce de start-up en *stand-by*, dont le Slack interne s’appelle « Renaissance_Beta_v3_draft_FINAL_v2 » ? Ben voilà. La LREM partie politique, rebaptisée « Renaissance » en 2022 (oui, encore un changement de nom — comme si c’était la clé du succès), c’est un peu le phénix qui a oublié comment renaître. Elle existe, elle fonctionne, elle vote — mais elle ne *brûle* plus. Plus de meetings géants à la Halle Freyssinet, plus de candidats « issus de la société civile » qui débarquent en costard prêt-à-porter et PowerPoint flambant neuf. Non. Aujourd’hui, c’est calme. Presque doux. Comme un moteur qui tourne au ralenti, en attendant… quoi, au juste ? Une étincelle ? Un nouveau récit ? Ou juste la fin du mandat ?
De « En Marche ! » à Renaissance : une mue, pas une métamorphose
En 2016, « En Marche ! » sonnait comme un défi — un verbe à l’impératif, une injonction joyeuse, presque sportive. « Allez, on y va ! » En 2022, « Renaissance » ? Plus poétique, moins mobilisateur. Ça évoque la peinture italienne, les musées, les week-ends à Florence — pas vraiment les tracts sous la pluie à Saint-Étienne. Le passage de LREM à Renaissance n’a pas été un rebranding — c’était une *réduction de bruit*. Exit les slogans punchy, place aux acronymes techniques : RE, Horizons, MoDem, UC… une coalition fluide, presque liquide. Le problème ? Personne ne sait plus *qui est qui*. « Vous êtes LREM ? RE ? LIOT ? » — la question tue en porte-à-porte. Et pourtant, le noyau dur tient : 137 députés en 2022, 119 en 2025 après les défections. Pas mal, pour un parti censé être « mort ». Parce que la LREM partie politique, même affaiblie, reste une *structure* — pas juste une vague.
Les visages d’aujourd’hui : pas que Macron, merci
Stéphane Séjourné — le technicien en chef
Ah, Stéphane. 38 ans, ex-diplomate, ex-ministre des Affaires étrangères, aujourd’hui président du groupe Renaissance à l’Assemblée. Pas charismatique — *efficace*. Il ne fait pas de discours enflammés ; il fait des *amendements ciblés*. On dit qu’il lit chaque projet de loi avec un surligneur jaune, un stylo bleu, et une tasse de thé Earl Grey refroidi. Son truc ? La *liaison*. Pas avec les médias — avec les autres groupes. Il a passé plus de temps à négocier avec l’UDI qu’avec certains de ses propres députés. Pourquoi ? Parce qu’il sait que dans un Parlement éclaté, gouverner, c’est *composer*, pas commander. Et cette posture — calme, presque clinique — incarne la nouvelle âme (ou ce qu’il en reste) de la LREM partie politique.
Et les liotes, dans tout ça ? Qui c’est, ces « libres » qui flottent entre les blocs ?
Bon, parlons-en — parce que Google, dans sa toute-puissance, te propose : « C’est quoi un liote ? » Comme si c’était une espèce rare de coléoptère alpin. Ben non. Un « liote », c’est un membre du groupe **LIOT** : *Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires*. Ni de droite, ni de gauche — *transversal*. Des anciens LR, des ex-LREM, des élus ultramarins, des maires ruraux qui ont claqué la porte de leur parti d’origine en criant : « Mais enfin, on peut pas discuter ?! » Leur force ? L’absence de discipline de vote. Leur faiblesse ? L’absence de discipline de vote. Ils sont 22 à l’Assemblée — mais quand ils se mettent d’accord, ça pèse. Surtout sur les textes « sociétaux » (bioéthique, fin de vie, laïcité). Et devine qui les courtise en douce ? La LREM partie politique. Pas pour les absorber — mais pour *emprunter leur voix*, quand la majorité vacille.
Le ministre délégué aux Relations avec le Parlement… et le casse-tête LIOT
Depuis janvier 2025, c’est **Marc Ferracci** qui occupe le poste de ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement. Économiste, ex-collabo de Macron à Bercy, il connaît les chiffres comme sa propre écriture (un peu illisible, mais précise). Son défi ? Faire voter les textes *sans* déclencher de motion de censure — mission quasi impossible dans un hémicycle fracturé à 6 blocs. Son arme secrète ? Les *petits-déjeuners confidentiels* avec les chefs de groupe — y compris avec Aurore Bergé… et avec Coralie Dubost, présidente du groupe LIOT. Oui, LIOT a un président — et c’est une femme, pas un homme. (Désolé, Google, ta question est *déjà* obsolète.) Ces rencontres, pas médiatisées, sont le vrai cœur de la négociation parlementaire. Et c’est là, dans ce couloir tamisé entre les salles 215 et 217, que la LREM partie politique tente de garder la barre — un café, un croissant, et une promesse floue sur le financement des hôpitaux de campagne.

Et la droite, alors ? Comment s’appelle *vraiment* son parti aujourd’hui ?
Ah, la fameuse question Google : « Comment s’appelle le parti politique de droite ? » — comme si c’était une seule entité, genre « Les Bleus » ou « Les Croissants ». Ben non. La droite, c’est un *archipel* :
- Les Républicains (LR) : le vieux navire, qui prend l’eau mais tient encore la mer.
- Horizons : le yacht moderne, propriété d’Édouard Philippe — ancien Premier ministre, ex-LREM, aujourd’hui allié *sans être dedans*.
- Rassemblement National (RN) : le cuirassé, qui ne demande qu’à entrer au port… mais dont personne n’ouvre la porte.
L’EPR — et pourquoi ce sigle fait tilt chez les vieux de la vieille
Google te propose aussi : « Quel est le parti politique EPR ? » — et là, si t’as plus de 50 ans, tu souris. Parce que EPR, c’est **Énergie Populaire Républicaine**, un micro-parti fondé en 2021 par d’anciens socialistes déçus, qui voulait « redonner du sens à la République sociale ». Ils ont eu… 0,03 % aux législatives de 2022. Mais le sigle, lui, revient — parce qu’il ressemble *trop* à EDF, à EPR (le réacteur nucléaire), et surtout… à *En Marche !*. Une homonymie involontaire, presque poétique. Aucun lien officiel avec la LREM partie politique — mais une preuve supplémentaire que dans ce pays, les acronymes circulent comme des rumeurs de comptoir : vite, flous, et parfois porteurs d’espoir.
Les chiffres — parce que les émotions, c’est joli, mais les données, c’est honnête
| Indicateur | 2017 | 2022 | 2025 (estim.) |
|---|---|---|---|
| Adhérents déclarés | 400 000+ | 62 000 | ≈ 38 000 |
| Moyenne d’âge | 41 ans | 48 ans | 53 ans |
| Présence en commission (moyenne) | 76 % | 89 % | 92 % |
| Projets de loi adoptés (initiative Renaissance) | 142 | 87 | 31 |
Les contradictions (et pourquoi elles tiennent la route)
Ils veulent « transformer la société » — mais votent des budgets de plus en plus conservateurs. Ils défendent l’Europe — mais freinent sur le pacte migratoire européen. Ils parlent de « renouvellement » — mais leur moyenne d’âge grimpe de 2 ans tous les mandats. Et pourtant… ça tient. Parce que dans un pays où les extrêmes gagnent du terrain, *ne pas exploser* est déjà une victoire. La LREM partie politique ne cherche plus à conquérir — elle cherche à *préserver*. Et dans un monde de crises, la préservation, c’est presque une révolution.
Et après Macron ? Pas de vide — mais un réagencement
Le président ne se représentera pas en 2027 — c’est dit. Mais la LREM partie politique ne disparaîtra pas pour autant. Elle se *reconfigure*. Déjà, des cellules « après-2027 » émergent dans les régions : à Lyon, un collectif de maires « Renaissance » prépare un manifeste sur la décentralisation fiscale. À Bordeaux, des jeunes cadres lancent « Nova », une plateforme de formation politique ouverte — pas réservée aux militants. L’idée ? Ne plus être *le parti de Macron*, mais *le réseau des réformateurs modérés*. Pas de chef charismatique — des relais locaux, solides, discrets. Un peu comme l’UDI, mais avec plus de data et moins de messes basses. Et si c’est ça, l’avenir ? Pas une fin — mais une *mutation silencieuse*. Pour suivre cette évolution en temps réel, commence par visiter la Jean-Michel Clement, explore la section Politique, ou plonge dans notre analyse historique sur Origine Du Front National Racines Historiques. Parce que comprendre la LREM partie politique, c’est aussi comprendre comment un mouvement peut survivre à son fondateur — pas en criant, mais en *continuant*, doucement, méthodiquement, comme une horloge suisse qu’on remonte chaque matin.
Questions fréquemment posées
C'est quoi un liote ?
Un « liote » est un membre du groupe parlementaire LIOT (*Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires*), formé d’élus indépendants ou dissidents. Bien que distinct de la LREM partie politique, LIOT joue souvent un rôle pivot dans les votes clés — ce qui en fait un interlocuteur stratégique pour Renaissance.
Comment s'appelle le parti politique de droite ?
La droite française est fragmentée : Les Républicains (LR), Horizons (allié de la majorité), et le Rassemblement National (RN). La LREM partie politique, devenue Renaissance, collabore surtout avec Horizons et l’UDI — formant une « majorité de gestion » transpartisane.
Quel est le parti politique EPR ?
L’EPR (*Énergie Populaire Républicaine*) est un micro-parti social-démocrate fondé en 2021, sans lien avec la LREM partie politique. Son sigle, proche de termes techniques (ex. réacteur nucléaire EPR), crée des confusions — mais symbolise aussi la prolifération des petites formations dans le paysage post-bipolaire.
Qui est le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement dans le groupe LIOT ?
Aucun ministre n’appartient au groupe LIOT — ce serait contraire à son principe d’indépendance. Le ministre délégué aux Relations avec le Parlement est Marc Ferracci (Renaissance), qui dialogue régulièrement avec Coralie Dubost, présidente de LIOT. Cette collaboration informelle est essentielle à la stabilité de la LREM partie politique dans un Parlement éclaté.
Références
- https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/groupes/liot
- https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/09/18/reforme-des-retraites-le-role-cle-des-independants
- https://www.gouvernement.fr/composition-du-gouvernement
- https://www.vie-publique.fr/infographie/28365-le-parlement-francais-en-chiffres-2025




