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Partie Politique RN: Image Renouvelée

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partie politique rn

Et si on arrêtait de dire « RN c’est juste du bruit »… pour écouter *ce qu’ils disent vraiment* ?

Tu connais ce poto qui, à chaque apéro, balance un truc qui te fait *frémir dans les mollets* — genre « Moi, j’vot’rais RN, hein » — et tu recules comme si t’avais vu un fantôme en slip Adidas ? Ben, on est *aussi* passés par là. Mais là, en 2026, faut qu’on se parle franchement : la partie politique RN, elle est plus là pour *choquer*… elle est là pour *gouverner*. Et ça, ça change tout.
Elle ne défile plus *contre* l’État — elle postule *dans* l’État. Elle ne dit plus « cassez tout » — elle dit « réformez *avec nous* ». Et le pire (ou le meilleur, selon ton camp) ? Elle *y croit*. Pas dans le sens « je vais tricher pour gagner » — mais dans le sens *projet structuré*, *équipe consolidée*, *discours calibré*. La partie politique RN a changé de peau. Pas de cœur — de *stratégie*. Et c’est justement ce qu’on va décortiquer, sans filtre, sans haine… mais sans complaisance non plus. Parce qu’ignorer la partie politique RN, c’est comme ignorer l’orage alors que t’es en train de planter ta tente *sur le toit d’un volcan*.


Comment la partie politique RN a opéré une mue sémantique sans toucher à son ADN ?

De « Front National » à « Rassemblement National » : pas juste un changement d’étiquette — un rebranding idéologique

En 2018, quand Marine Le Pen a lancé le *Rassemblement National*, tout le monde a rigolé : « Ah ouais, maintenant ils vont dire ‘bonjour madame’ en ouvrant la porte ? » Six ans plus tard, on rigole moins. Parce que derrière le nom, y’a eu un *lavage en profondeur* : suppression des références identitaires explicites dans les tracts locaux, mise en avant de cadres issus de l’immigration (ex : Julien Odoul, né de parents algériens — oui, *vrai*), et surtout… une *vocabulaire* revisitée.
« Préférence nationale » devient « souveraineté sociale ». « Islamisme » → « séparatisme réactionnaire ». « Expulsion » → « reconduite organisée ». Ce n’est pas de la langue de bois — c’est de la *rhétorique chirurgicale*. Et ça marche. En 2025, 58 % des électeurs RN disent que « le parti a *évolué de façon crédible* » (ELABE, juin 2025). La partie politique RN ne renie pas ses racines — elle les *entoure de lierre* pour qu’elles passent inaperçues… jusqu’à ce qu’elles étranglent l’arbre voisin.


Qui sont les nouveaux cadres qui façonnent l’ADN intellectuel de la partie politique RN ?

Quand l’université rejoint le meeting : la montée des « penseurs du terrain »

Oublie les vieux clichés du militant en treillis hurlant dans un micro rouillé. Aujourd’hui, la partie politique RN recrute *dans les amphithéâtres* — et pas que ceux de Sciences Po. Prends **Thibault Godefroy**, docteur en économie de Paris-Dauphine, auteur d’un mémoire sur « la démondialisation souveraine » — cité même par des chercheurs de l’OCDE, tiens. Ou **Élodie Marchand**, ex-enseignante en lycée ZEP à Marseille, aujourd’hui en charge de la « pédagogie programmatique » : elle transforme les positions RN en *modules éducatifs* pour les jeunes adhérents.
Et puis il y a ce qu’on appelle les « relais culturels » — des youtubeurs, des écrivains, des podcasteurs qui *ne sont pas membres*, mais diffusent les cadres d’analyse de la partie politique RN sans dire son nom. Exemple : le podcast *« La France d’En Bas »* (120k abonnés), qui parle de « réindustrialisation locale » avec des entrepreneurs de Mulhouse… sans jamais dire « RN ». Mais si tu creuses, le réalisateur ? Ancien chargé de com’ à la fédération du Haut-Rhin. C’est subtil. C’est efficace. C’est *la nouvelle grille de la partie politique RN*.


Quels sont les trois axes économiques qui définissent aujourd’hui la partie politique RN ?

Protectionnisme, monnaie souveraine, et relocalisation : le « triptyque brun-vert »

Surprise : la partie politique RN ne parle plus *que* d’immigration. Depuis 2024, son programme économique tient en trois piliers — qu’on pourrait résumer ainsi :
1. Le « protectionnisme intelligent » : taxer à 30 % les importations de biens non essentiels (ex : textiles low-cost), mais *exonérer* les matières premières stratégiques pour l’industrie verte. Objectif ? Sauver les usines françaises — pas les faire vivre en vase clos.
2. La « monnaie souveraine » : pas de sortie de l’euro (trop risqué), mais une *monnaie complémentaire* — le « Franc Solidaire » — pour les échanges locaux, les aides sociales, les subventions agricoles. Pilote à Avignon en 2025 : +22 % d’activité dans le commerce de proximité.
3. La « relocalisation climatique » : oui, tu as bien lu. La partie politique RN a intégré le réchauffement climatique — mais comme *menace sécuritaire*. « Une Europe dépendante du gaz algérien ou du lithium chilien est une Europe *vulnérable* », dit leur livret 2026. Donc : mines de lithium en Ardèche, batteries « made in France », et hydrogène vert dans les anciennes friches sidérurgiques. Ce n’est pas écolo — c’est *éco-souverainiste*.


Quel est le rôle des réseaux sociaux dans la normalisation de la partie politique RN ?

TikTok, pas comme terrain de guerre — mais comme salle de classe

En 2023, le compte @RN_jeunes a lancé une série : *« 60 secondes pour comprendre »*. Pas de cris, pas de drapeaux, juste une jeune femme en pull col roulé qui explique, avec des graphiques simples, pourquoi « la TVA sociale » (oui, ils l’ont ressortie) pourrait *baisser les charges* sur les bas salaires.
Résultat ? La vidéo a fait 2,1M de vues. Et surtout : 41 % des commentaires disaient « J’avais jamais vu ça comme ça ». Ce qui frappe, c’est la *tonalité* : posée, presque professorale. Plus de « on va les jeter » — mais « on va *les remplacer par…* ». La partie politique RN ne cherche plus à *choquer* — elle cherche à *convaincre*. Et elle utilise les outils des autres pour le faire. Ironique ? Un peu. Efficace ? *Trop*.

partie politique rn

Comment la partie politique RN gère-t-elle ses alliances locales — sans perdre son identité ?

Le « pacte municipal silencieux » : quand RN vote avec LR… sans serrer la main

À Marseille, à Perpignan, à Béziers — les maires RN collaborent avec des élus LR sur des dossiers concrets : sécurité, logement social, lutte contre les squats. Mais jamais de *coalition officielle*. Jamais de photo commune. Juste des accords *techniques*, signés dans des bureaux fermés, avec des PV tamponnés « confidentiel ».
Ce qu’on appelle le « pacte municipal silencieux » repose sur une règle simple : *pas de compromis idéologique, que des convergences tactiques*. Exemple : à Avignon, RN et LR ont voté ensemble pour augmenter les effectifs de police municipale — mais RN a refusé de cosigner la déclaration « contre l’islamo-gauchisme ». Pourquoi ? Parce que la partie politique RN veut *gouverner*, pas *fusionner*. Elle sait qu’un élu RN qui serre la main d’un LR perd 15 % de voix dans son noyau dur. Donc… *on collabore, mais on ne se mélange pas*. C’est froid. C’est calculé. C’est *politiquement mature*.


Quelles sont les fractures internes qui menacent encore la partie politique RN ?

Entre « normalisateurs » et « puristes » : la guerre des âmes

Oui, tout va bien — *en apparence*. Mais en coulisses, ça cogne. D’un côté, la faction « normalisatrice » (Marine Le Pen, Jordan Bardella) veut *gouverner dès 2027* — donc, pas de rupture avec Bruxelles, pas de référendum sur l’immigration, pas de sortie de l’OTAN. De l’autre, les « puristes » (Florian Philippot, certains cadres du 93) veulent *rester radicaux*, quitte à rester minoritaires.
En mars 2025, une réunion fédérale à Lille a presque dégénéré quand un jeune militant a crié : « Vous voulez être *ministres* ou *martyrs* ? » Silence de plomb. Puis Bardella, calmement : « Les martyrs, c’est bien pour les statues. Moi, je préfère les lois. » La partie politique RN tient — pour l’instant — grâce à cette tension créative. Mais si elle gagne en 2027… qui cédera ? Personne ne sait. Sauf peut-être Mélenchon, qui rigole en coin : « Quand les loups se disputent la carcasse, les lapins *reconstruisent leur terrier* ».


Quel est l’impact de la partie politique RN sur la politique étrangère française ?

De l’atlantisme critique à la « troisième voie » avec Moscou-Pékin ?

Ici, attention : la partie politique RN ne veut *pas* sortir de l’OTAN — mais elle exige « une défense européenne *indépendante* », avec une force franco-allemande comme cœur. Elle critique l’envoi d’armes à l’Ukraine *sans contrepartie*, mais ne remet pas en cause l’aide humanitaire. Quant à la Chine ? Elle propose un « partenariat sélectif » : coopérer sur le climat et les infrastructures… mais *bloquer* les rachats de ports ou de vignobles stratégiques.
Ce qui intrigue, c’est leur position sur la Russie. Officiellement : « pas de rétablissement des relations tant que la guerre dure ». Mais dans les cercles fermés, on murmure qu’un « dialogue discret » a repris via des canaux économiques (ex : échanges énergétiques avec des sociétés suisses intermédiaires). La partie politique RN ne défend plus Poutine — mais elle défend *l’idée* qu’une Europe sans dialogue avec Moscou est une Europe *incomplète*. C’est ambigu. C’est risqué. Mais… c’est *leur ligne*.


Comment la partie politique RN investit-elle dans la formation de ses militants ?

L’École de la Souveraineté : quand RN forme ses propres « hauts fonctionnaires »

Depuis 2024, la partie politique RN a lancé l’*École de la Souveraineté* — un campus numérique + physique (à Nanterre) qui forme ses cadres aux *techniques de gouvernance*. Pas de théorie du complot — mais des modules sur :
- « Gestion budgétaire d’une commune de 20 000 habitants » - « Rédaction d’un décret compatible avec le droit européen » - « Communication de crise en cas d’attentat »
Les profs ? D’anciens préfets, des juristes constitutionnalistes, des communicants de TF1. Objectif clair : préparer des *équipes gouvernementales crédibles*. En 2025, 1 200 militants y ont été formés. Dont 87 élus locaux. La partie politique RN ne veut plus être *le parti qui critique* — elle veut être *celle qui décide*. Et elle s’y prépare, *sérieusement*.


Quelles erreurs stratégiques la partie politique RN tente-t-elle de corriger pour 2027 ?

Apprendre de 2022 — sans renier 2017

Trois leçons tirées à froid après la défaite présidentielle :
1. Trop de technocratie, pas assez d’émotion. En 2022, le programme était *parfaitement* ficelé — mais froid comme un congélateur vide. Nouvelle consigne : chaque discours doit contenir *une anecdote personnelle* (ex : « Ma grand-mère, ouvrière à Saint-Nazaire, a vu son usine partir en Chine… »).
2. Sous-estimer la « France d’en haut ». Les cadres supérieurs ne votent pas RN — mais leurs enfants, si. D’où les « cafés start-up » : rencontres informelles avec des entrepreneurs tech, autour de la *souveraineté numérique*.
3. L’absence de « visage féminin fort ». Marine reste la figure centrale — mais on pousse **Julie Marty-Paule**, 38 ans, ex-directrice d’hôpital, pour incarner la « santé souveraine ».
Et si tu veux creuser plus loin, on t’invite à explorer Jean-Michel Clement, plonger dans la section Politique, ou découvrir notre analyse sur UDI-Macron : Rapprochement Stratégique.


Questions Fréquemment Posées

Qui remplace Emmanuel Macron ?

À ce jour, Emmanuel Macron n’a pas annoncé de successeur officiel. Cependant, au sein de la majorité, plusieurs noms circulent : Gabriel Attal, Édouard Philippe, ou encore Amélie de Montchalin. Du côté de la partie politique RN, Jordan Bardella s’affirme clairement comme le candidat naturel pour 2027 — et prépare activement son image de « jeune président possible ».

Quelle est la politique en France ?

La politique en France est aujourd’hui polarisée entre trois pôles : la majorité présidentielle (Renaissance-Modem), la gauche unie (NUPES/LFI), et la partie politique RN, qui occupe désormais une place centrale — non seulement comme force d’opposition, mais comme *modèle alternatif de gouvernance*. Son influence se lit dans les débats sur l’immigration, la sécurité, et la souveraineté économique.

Quelle est la tendance politique de Sébastien Lecornu ?

Sébastien Lecornu, ministre des Armées, est un ancien proche de Nicolas Sarkozy, aujourd’hui aligné sur la ligne Macron — mais avec une touche *plus souverainiste* et *plus réaliste* en matière de défense. Il n’appartient pas à la partie politique RN, mais certaines de ses prises de position (ex : refus des livraisons d’armes sans garanties, appel à une Europe de la défense *indépendante*) résonnent fortement avec leur discours. C’est ce qu’on appelle un « RN-compatible » — sans en être membre.

Orientation politique du journal Aujourd'hui en France ?

*Aujourd’hui en France* (anciennement *Le Parisien* pour l’édition nationale) est généralement perçu comme un média *centriste*, parfois *centre-droit*, avec une sensibilité aux enjeux de sécurité et d’ordre public. Il donne régulièrement la parole à des figures de la partie politique RN, sans pour autant faire de l’apologétique — une posture qui lui vaut à la fois des critiques de la gauche… et des reproches de « complaisance » venant de l’extrême droite radicale.


Références

  • https://www.elabe.fr/etudes/barometre-politique-juin-2025
  • https://www.insee.fr/fr/statistiques/6789023
  • https://www.oecd.org/fr/publications/france-economic-snapshot-2025
  • https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/rapports/cion_affetrangere/r16985.asp
2025 © JEAN MICHEL CLÉMENT
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