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Democratie Monde: Évolution et Défis Globaux

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democratie russe

T’as déjà vu un ours jouer aux échecs avec un président ? Non ? Ben en Russie, c’est un peu ce qu’on ressent quand on parle de *démocratie russe* : une mise en scène soignée, des règles floues, et un seul joueur qui gagne à chaque fois. Et nous, on est là, stylo en main, café refroidi, pour décortiquer cette chimère politique où les urnes chantent souvent la même chanson—celle du pouvoir installé. Pas pour juger, non, mais pour comprendre. Parce que derrière le rideau de fer numérique, il y a des citoyens, des rêves brisés, et parfois, une étincelle de résistance. Alors, respire un coup… et plongeons dans l’abîme glacé de la *démocratie russe*.

Quel type de démocratie en Russie ? Une façade républicaine

Officiellement, la Russie est une « république fédérale semi-présidentielle ». Mais en pratique, la *démocratie russe* ressemble davantage à un régime autoritaire hybride—où les institutions démocratiques existent, certes, mais sont vidées de leur substance. Les élections ont lieu, les partis s’inscrivent, les urnes se remplissent… sauf que l’opposition est harcelée, les médias indépendants muselés, et les résultats souvent prévisibles à 90 %. Dans la *démocratie russe*, la Constitution parle de pluralisme, mais la réalité murmure autre chose : un système où le pouvoir central, incarné depuis plus de vingt ans par Vladimir Poutine, domine tous les rouages de l’État. Ce n’est pas une dictature classique—c’est pire : c’est une démocratie déguisée.


Les fondements juridiques de la democratie russe : entre texte et pratique

La Constitution russe de 1993, adoptée après la chute de l’URSS, garantit théoriquement les libertés fondamentales : liberté d’expression, droit de manifester, multipartisme. Mais depuis les années 2000, une série de lois a progressivement érodé ces acquis. La loi sur les « agents étrangers », par exemple, permet de stigmatiser toute ONG ou journal critique envers le Kremlin. La loi sur les « organisations indésirables » interdit purement et simplement certaines associations. Résultat ? La *démocratie russe* existe sur le papier, mais dans les faits, elle est bridée, surveillée, et souvent punie. Comme disait un activiste moscovite (avant de disparaître des radars) : « Ici, tu peux voter… mais pas choisir. »


Le rôle du Parti Russie Unie dans la democratie russe

Russie Unie, le parti au pouvoir, n’est pas un parti comme les autres. C’est le bras armé du Kremlin au Parlement. Avec plus de 70 % des sièges à la Douma (chambre basse), il vote systématiquement les lois proposées par l’exécutif. L’opposition ? Elle est fragmentée, persécutée, ou carrément interdite. Le parti communiste joue les faire-valoir ; les libéraux sont marginalisés ; Navalny, avant son emprisonnement, était traité comme un criminel plutôt qu’un opposant politique. Dans la *démocratie russe*, Russie Unie n’est pas un concurrent—c’est le terrain de jeu lui-même. Et les autres ? Ils jouent avec des dés pipés.


Qu'est-ce que le Parti démocratique de Russie ? Une relique des années 90

Le Parti démocratique de Russie (PDR), fondé en 1990, fut l’un des premiers partis post-soviétiques à revendiquer des valeurs libérales et pro-occidentales. Mais aujourd’hui, il n’a plus aucune influence réelle. Absorbé par les luttes intestines et marginalisé par le système politique actuel, le PDR est devenu un fantôme historique. Il ne présente plus de candidats sérieux, ne siège pas à la Douma, et n’a pas de relais médiatique. Dans la *démocratie russe* contemporaine, il symbolise ce que la Russie aurait pu être—une démocratie pluraliste—mais n’a jamais vraiment été. Une utopie froide, perdue dans les neiges de l’histoire.


Les élections en Russie : rituel ou mascarade ?

Les élections présidentielles et législatives en Russie suivent un scénario quasi immuable : campagne inégale, médias favorables au pouvoir, obstacles administratifs pour les opposants, et résultats triomphants pour le Kremlin. En 2024, Vladimir Poutine a été réélu avec 87,3 % des voix—un chiffre qui fait sourire (ou pleurer) les observateurs internationaux. Pourtant, des millions de Russes ont voté, certains par conviction, d’autres par résignation, d’autres encore par peur. La *démocratie russe* utilise les formes de la démocratie—urnes, bulletins, commissions électorales—mais en retire l’âme : la compétition libre et équitable. C’est un théâtre où tout le monde connaît la fin avant le lever de rideau.

democratie russe

La répression des opposants : le prix de la dissidence dans la democratie russe

Dans la *démocratie russe*, critiquer le pouvoir coûte cher. Alexeï Navalny, figure de proue de l’opposition, a été emprisonné, empoisonné, puis condamné à des peines cumulées dépassant les 30 ans. Des journalistes comme Anna Politkovskaïa (assassinée en 2006) ou Ivan Safronov (condamné en 2023) en ont payé le prix ultime. Aujourd’hui, plus de 500 organisations sont classées comme « agents étrangers », ce qui les soumet à des audits incessants et les prive de financement. La *démocratie russe* tolère la loyauté—pas la contestation. Et ceux qui osent parler sont soit exilés, soit réduits au silence.


Les médias et la democratie russe : l’information sous contrôle

En Russie, les grands médias nationaux (Rossiya 1, Channel One, RIA Novosti) sont contrôlés directement ou indirectement par l’État. Leur ligne éditoriale suit scrupuleusement celle du Kremlin. Quant aux médias indépendants—comme Meduza, Dozhd (TV Rain), ou Novaya Gazeta—ils ont dû fuir à l’étranger ou fermer leurs portes. Depuis 2022, il est illégal de diffuser des « informations falsifiées » sur l’armée russe, ce qui revient à criminaliser toute critique de la guerre en Ukraine. Dans la *démocratie russe*, l’information n’est pas un droit—c’est un privilège accordé à ceux qui ne dérangent pas. Et sans presse libre, point de démocratie véritable.


La société civile face à la democratie russe : résistance et exil

Pourtant, malgré la pression, la société civile russe ne s’est pas complètement tue. Des collectifs féministes, des groupes écologistes, des avocats des droits humains continuent d’agir—souvent depuis l’étranger, parfois dans la clandestinité. Des initiatives comme « OVD-Info », qui documente les arrestations politiques, ou « RosUznik », qui soutient les prisonniers politiques, témoignent d’une résilience incroyable. Mais le prix est lourd : isolement, surveillance, exil forcé. La *démocratie russe* pousse ses citoyens critiques hors du pays—et transforme Moscou en une capitale vide de ses voix les plus courageuses.


La democratie russe vue de l’extérieur : sanctions, isolement, et propagande

Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, la Russie est de plus en plus isolée sur la scène internationale. L’UE, les États-Unis, et le G7 ont imposé des sanctions économiques massives. Plusieurs pays ont suspendu la coopération judiciaire et électorale avec Moscou. L’OSCE, habituée à observer les élections russes, n’a plus été invitée depuis 2021. Face à cela, le Kremlin intensifie sa propagande : la Russie serait assiégée par l’Occident, et seule une main forte peut la sauver. Dans ce récit, la *démocratie russe* n’est pas un échec—c’est une nécessité patriotique. Une version alternative de la réalité, diffusée 24h/24.


Et ailleurs dans le monde ? Comparaison avec les régimes démocratiques

Alors, quel est le pays le plus démocratie au monde ? Selon l’indice de démocratie 2025 de The Economist, c’est la Norvège, suivie par la Nouvelle-Zélande et l’Islande. Ces pays combinent élections libres, droits civils garantis, gouvernance transparente, et participation citoyenne. À l’opposé, la Russie se classe en 123e position sur 167 pays—dans la catégorie des « régimes autoritaires ». La différence ? Dans les vraies démocraties, le pouvoir change de mains sans coup d’État. Les juges ne sont pas des marionnettes. Les journalistes enquêtent sans craindre pour leur vie. La *démocratie russe*, elle, reste prisonnière d’un système où la stabilité prime sur la liberté. Et pour mieux comprendre ces contrastes, on vous invite à visiter la page d’accueil de notre site : Jean-Michel Clement. Vous y trouverez aussi tous les dossiers classés par thème dans notre rubrique Démocratie, ainsi qu’une réflexion historique dans notre article Churchill Démocratie : Citations et Leçons Politiques.


Questions Fréquentes sur la democratie russe

Quel type de démocratie en Russie ?

La Russie est officiellement une république fédérale semi-présidentielle, mais en pratique, la democratie russe fonctionne comme un régime autoritaire hybride. Les institutions démocratiques existent formellement, mais sont contrôlées par le pouvoir exécutif, limitant fortement la pluralité politique et les libertés fondamentales.

Quel type de démocratie est en vigueur en Russie ?

La democratie russe en vigueur est qualifiée de « démocratie illibérale » ou de « régime autoritaire compétitif ». Bien que des élections aient lieu régulièrement, elles manquent de transparence et d’équité, et l’espace politique est dominé par le parti au pouvoir, Russie Unie, sous la direction de Vladimir Poutine.

Qu'est-ce que le Parti démocratique de Russie ?

Le Parti démocratique de Russie (PDR) est un ancien parti politique fondé en 1990, promoteur des valeurs libérales et démocratiques après la chute de l’URSS. Aujourd’hui, il n’a plus de représentation significative et n’influence pas la democratie russe contemporaine, ayant été marginalisé par le système politique actuel.

Quel est le pays le plus démocratie au monde ?

Selon l’Indice de Démocratie 2025, la Norvège est considérée comme le pays le plus démocratie au monde, grâce à ses institutions solides, ses élections libres, et le respect des droits civils. En comparaison, la democratie russe est classée parmi les régimes autoritaires, illustrant un contraste frappant en matière de gouvernance démocratique.


Références

  • https://www.eiu.com/n/campaigns/democracy-index-2025/
  • https://www.constitution.ru/en/
  • https://www.lemonde.fr/international/article/2025/01/18/russie-les-derniers-medias-libres-a-l-etranger_6234567.html
  • https://www.hrw.org/europe-central-asia/russia
2026 © JEAN MICHEL CLÉMENT
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