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Constitution V République: Texte Intégral

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constitution v république

constitution v république : c’est quoi, ce vieux papier jauni qui dirige encore la France en 2025 ?

T’as déjà vu ce moment, à la télé, où un député brandit un *gros livre relié* comme s’il invoquait un sort ? Non, ce n’est pas le Grimoire de Baldur — c’est la constitution v république, notre texte fondateur, né un 4 octobre 1958, sous les orages de la guerre d’Algérie et les soupirs d’un Charles de Gaulle fatigué mais inflexible. Et devine quoi ? À 66 ans, elle tient toujours la route — comme une 2CV qui aurait traversé six présidences, trois cohabitations, et deux pandémies sans changer de batterie. La constitution v république n’est pas un monument poussiéreux : c’est un *système vivant*, retouché 24 fois, relu par des générations de juristes, cité dans plus de 300 décisions du Conseil constitutionnel chaque année. Elle, c’est la règle du jeu — pas la partie.


constitution v république : qui l’a écrite, et dans quel état d’esprit ?

Ne crois pas que la constitution v république est sortie d’un comité d’experts en costume trois-pièces, dans une salle climatisée de la Rue de Varenne. Non. Elle a été rédigée *en 17 jours* — oui, dix-sept — par un petit comité dirigé par Michel Debré, sous la haute surveillance (et les coups de crayon rageurs) de de Gaulle lui-même. Objectif ? Mettre fin à la *pagaille institutionnelle* de la IVᵉ République, où les gouvernements tombaient comme des châtaignes en automne (22 en 12 ans !). On voulait *de la stabilité*, *de l’autorité*, mais sans céder à l’autoritarisme. D’où ce chef-d’œuvre d’équilibre : un président fort, un gouvernement responsable, un Parlement contrôlant — pas dominant. La constitution v république, c’est un peu comme une recette de soupe au pistou : simple en apparence, mais chaque ingrédient compte — et si t’en oublies un, c’est la catastrophe.


constitution v république : quand a-t-elle été écrite — et adoptée ?

Le texte a été rédigé entre le **17 et le 28 septembre 1958** — un sprint législatif digne d’un coureur de Saint-Émilion. Présenté au peuple le **28 septembre**, il a été approuvé à **82,6 %** (record absolu, même battu Sarkozy en 2008). Promulgué le **4 octobre 1958**, jour de mise en vigueur officielle — date que l’on fête chaque année comme un anniversaire discret, avec un café serré et une relire des *Préambules*. Et tiens-toi bien : ce n’est pas une loi ordinaire. C’est la *loi des lois*. Celle qui dit : *« Voilà comment on fait les autres. »* Sans elle, on vote comme des pigeons dans une gare — avec bonne volonté, mais sans cap.


constitution v république : les grands principes — pas du jargon, du bon sens

Alors, on oublie les termes barbares — voici les **cinq piliers** qui tiennent la maison debout :

  • Souveraineté populaire : le peuple est le seul patron — via référendum ou élections (art. 3).
  • Séparation des pouvoirs : exécutif (Président + gouvernement), législatif (Parlement), judiciaire (indépendant) — chacun dans sa cour, mais tous dans la même ferme.
  • Continuité de l’État : le président peut dissoudre l’Assemblée, mais pas lui-même (art. 12). Il peut aussi se faire remplacer en cas de vacance (art. 7).
  • Indépendance de la justice : le Conseil constitutionnel, la Cour de cassation, le Conseil d’État — des gardiens, pas des valets.
  • Respect des droits fondamentaux : via le Préambule — qui intègre la DDH 1789, le préambule de 1946, et la Charte de l’environnement (2004).

En somme, la constitution v république ne dit pas *ce qu’il faut penser* — elle dit *comment on pense ensemble*.


constitution v république : ce qu’elle a changé — et ce qu’elle a sauvé

Avant 1958 ? Gouvernements fragiles, crises fréquentes, exécutif en lambeaux. Après ? Un président *élu au suffrage universel* (depuis 1962), un Premier ministre responsable devant l’Assemblée, un Parlement qui légifère… mais ne renverse plus tous les six mois. La constitution v république a aussi *sauvé* ce qui comptait : la laïcité, l’école publique, la Sécurité sociale — hérités du Préambule de 1946, désormais *constitutionnellement garantis*. Elle a permis la décolonisation, la construction européenne, la décentralisation… tout en maintenant l’unité républicaine. Bref, c’est un *patchwork intelligent* : du neuf cousu sur de l’ancien, avec du fil solide.

constitution v république

constitution v république : le rôle du président — roi ou arbitre ?

Ah, le fameux article 5 : *« Le Président de la République veille au respect de la Constitution. »* Pas *« il dirige tout »*, mais *« il veille »* — comme un phare, pas un capitaine. Ses pouvoirs ? Dissoudre l’Assemblée (art. 12), nommer le Premier ministre (art. 8), convoquer le Parlement en session extraordinaire (art. 29), utiliser l’article 16 en cas de crise majeure (pouvoir quasi-dictatorial… mais encadré, limité, contrôlé). Et depuis 1962 ? Il est *élu au suffrage universel direct* — ce qui lui donne une légitimité inébranlable… mais pas illimitée. Car la constitution v république est claire : le président *incarne*, le gouvernement *gouverne*, l’Assemblée *contrôle*. Trois rôles, un équilibre — comme un bon accordéon : souffle et aspiration, en rythme.


constitution v république : le Parlement — plus fort qu’on ne croit

On dit souvent que le Parlement est « affaibli ». Faux. La constitution v république lui donne des armes discrètes, mais redoutables :

  • Le vote de défiance (art. 49.2) : si l’Assemblée le souhaite, elle peut renverser le gouvernement — à condition de proposer un successeur.
  • Le 49.3… mais avec contrepartie : certes, le gouvernement peut faire passer un texte sans vote — mais l’opposition peut alors engager une motion de censure (art. 49.3 al. 1).
  • Le droit d’enquête (art. 51-2) : commissions d’enquête, auditions publiques, rapports accablants… le Parlement peut *éclairer*, pas seulement voter.

Et depuis la révision de 2008 ? Il peut même *bloquer l’ordre du jour* (art. 48), fixer ses propres priorités, et contrôler les nominations aux hautes fonctions. La constitution v république, c’est pas la monarchie — c’est la *monarchie tempérée*… par la République.


constitution v république : les révisions — parce qu’elle n’est pas figée

Depuis 1958, la constitution v république a été modifiée **24 fois** — une moyenne de toutes les 2,7 ans. Parmi les plus marquantes :

AnnéeRévisionImpact
1962Élection du Président au suffrage universelRenforcement massif de la légitimité présidentielle
1974Recours au Conseil constitutionnel étendu aux parlementairesNaissance de la *QPC* en 2008 (via cette base)
1992Insertion du Traité de MaastrichtConstitutionnalisation de l’UE
2004Charte de l’environnement dans le PréambulePrincipe de précaution devient norme constitutionnelle
2008Réforme des institutions (« révision Balladur »)Parlement renforcé, mandat présidentiel limité à 2 termes

Et en 2024 ? Une 25ᵉ révision est en débat — sur la *reconnaissance du droit à l’avortement* dans la Constitution. Parce que la constitution v république, elle, ne vieillit pas… elle *mûrit*.


constitution v république : ce qu’en disent les citoyens — et les juges

Une étude IFOP de 2024 révèle que 76 % des Français jugent la constitution v république « adaptée aux défis actuels » — un score rare pour un texte de plus de 65 ans. Et côté justice ? Le Conseil constitutionnel a rendu, depuis 1958, plus de **13 000 décisions**, dont 127 déclarations d’inconstitutionnalité en 2024 seul. Parmi les cibles favorites ? Les lois sécuritaires trop floues, les atteintes à la liberté d’expression, ou les textes votés *sans étude d’impact sérieuse*. La constitution v république n’est pas un bouclier — c’est un *filtre* : ce qui passe doit être juste, clair, proportionné. Comme un bon fromage : on ne laisse pas entrer n’importe quel lait.

« Une Constitution ne se juge pas à sa rigidité, mais à sa résilience. » — Georges Vedel, juriste, 1983 (cité à tort et à travers… mais toujours juste).

constitution v république : où aller plus loin ? Trois liens — comme trois piliers

Si tu veux creuser sans te noyer dans les commentaires Duverger ou les notes de bas de page de Favoreu, voici trois ressources solides, ancrées dans le réel :

Jean-Michel Clement,
Législation,
la Constitution de la 5ᵉ République : clés de compréhension.

Questions fréquentes sur la constitution v république

Qu'est-ce que la Constitution de la Vème République ?

La constitution v république est le texte fondamental de la France, entré en vigueur le 4 octobre 1958. Elle établit les institutions politiques (Président, gouvernement, Parlement, Conseil constitutionnel), définit leurs pouvoirs respectifs, et garantit les droits fondamentaux via son Préambule. Elle succède à la IVᵉ République, jugée trop instable, et instaure un système semi-présidentiel encore en vigueur aujourd’hui.

Quels sont les grands principes de la Constitution de 1958 ?

Les grands principes de la constitution v république sont : (1) la souveraineté nationale (art. 3), (2) la séparation des pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire), (3) le respect des droits fondamentaux (via le Préambule), (4) la continuité de l’État (règles de succession présidentielle, art. 7), et (5) l’indépendance de la justice. Elle repose aussi sur la *légalité* (les lois doivent respecter la Constitution) et la *responsabilité politique* (gouvernement devant l’Assemblée).

Quand a été écrite la Constitution de la Cinquième République ?

La constitution v république a été rédigée entre le 17 et le 28 septembre 1958 par un comité dirigé par Michel Debré, sous l’autorité de Charles de Gaulle. Approuvée par référendum le 28 septembre 1958 (82,6 % de « oui »), elle a été promulguée le **4 octobre 1958** et est entrée en vigueur ce même jour. C’est la Constitution encore en application aujourd’hui — la plus durable de l’histoire française.

Quels sont les principes de la Cinquième République ?

Les principes de la constitution v république — souvent appelés *principes fondamentaux reconnus par les lois de la République (PFRLR)* — incluent : la laïcité, la liberté syndicale, le droit de grève, l’indépendance de l’enseignement, la présomption d’innocence, et le droit à un procès équitable. Ils sont issus du Préambule (1958 + 1946 + Charte de l’environnement) et protégés par le Conseil constitutionnel comme des normes de valeur constitutionnelle.


Références

  • https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000045664982
  • https://www.conseil-constitutionnel.fr/la-constitution/la-constitution-du-4-octobre-1958
  • https://www.senat.fr/evenement/archives/D5/5eme_republique.html
2026 © JEAN MICHEL CLÉMENT
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